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FAQ - Les labels hautes performances énergétiques
La réglement thermique 2005
Face au défi majeur du changement climatique, la France a pris des engagements ambitieux en signant le protocole de Kyoto entré en application depuis le mois de février 2005 : le gouvernement s’est engagé à ramener les émissions de gaz carbonique, marqueur des gaz à effet de serre, de 2010 au niveau de celles de 1990. La RT2005 prend pour principe d’inciter les maîtres d’ouvrage et maîtres d’œuvre à prendre en compte toutes les possibilités d’amélioration de la performance énergétique du bâtiment dans un cadre technique précisé par les textes. La RT2005 s’inscrit dans la continuité de la RT2000. Elle en reprend la structure réglementaire ainsi que les principes qui permettent au maître d’ouvrage de choisir la solution la plus économique pour atteindre la performance exigée.
La RT2005 s’attache à permettre le calcul et la valorisation des outils de la construction bioclimatique aussi bien pour diminuer les besoins de chauffage que pour assurer un meilleur confort d’été. C’est ainsi, qu’en maison individuelle les baies au sud et les volets sont placés en référence. En prenant en compte l’inertie réelle du bâtiment on peut mieux valoriser certains matériaux à forte inertie thermique. Pouvoir intégrer les avantages des dispositifs architecturaux tels que des casquettes au sud ainsi que des masques plus lointains donne la possibilité de valoriser les efforts de conception sur l’environnement climatique du bâtiment. Les toitures végétalisées sont aussi calculables et leur intérêt est complètement valorisé. Parallèlement, la RT2005 améliore la prise en compte des énergies renouvelables. Concernant l’énergie solaire, pour certains bâtiments, une part de production d’eau chaude sanitaire est calculée en référence. Par exemple, une maison individuelle (utilisant aussi bien l’électricité que les combustibles fossiles) devra être équipée de 2 m² de capteurs solaires (ou à défaut économiser l’énergie équivalente grâce à un surcroît d’isolation ou des systèmes de chauffage plus performants). Pour ce qui est des consommations de refroidissement, elles sont intégrées dans les méthodes de calcul. Ainsi, sauf cas particuliers, un bâtiment climatisé n’aura pas le droit de consommer plus qu’un bâtiment identique non climatisé. Le bâtiment climatisé devra comporter des équipements et matériaux permettant de diminuer les consommations de chauffage et d’éclairage à due concurrence des consommations de climatisation. En complément, est introduite, pour les bâtiments d’habitation, une limite de consommation maximale exprimée en énergie primaire pour les consommations conventionnelles de chauffage, de refroidissement et de production d’eau chaude sanitaire. Cette limitation est la même pour l’individuel et le collectif et est déclinée par zones climatiques et par énergies de chauffage.
Qu'est-ce qu'une Construction Ecologique ?
Constructeur Maison BBC Basse Consommation Constructeur Maison Passive Architecture Bioclimatique RT2005 Label Haute Performance Energétique Label HPE & EnR Label BBC Effinergie® Bâtiment à Energie Positive BEPOS Démarche HQE® Construction bois Ossature bois Isolation par l'extérieure Ventilation Double Flux Puits Canadien & Provençal Ventilation naturelle Energies renouvelables Géothermie Panneaux Solaire ECS Electricité photovoltaïque Energie Eolienne Ouate de cellulose Chanvre Fibre de bois Paille Diagnostique de performance énergétique Bilan carbone® Bâtiment Passif (BEPAS)
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