Il est fréquent de s’intéresser au vitrage mais beaucoup moins à la fermeture dans son ensemble.
Hors il faut s’intéresser à la fenêtre (porte, baie vitrée…) prise dans son ensemble : cadre, vitrage et chassie. En outre la qualité de l’assemblage du châssis à l’ossature du bâtiment est importante.
La capacité d’un vitrage à s’opposer à la perte de calories est indiquée par le coefficient de transmission thermique U qui s’exprime en watts par m²Kelvin. Au plus ce coefficient est faible, plus le vitrage est isolant.
Le coefficient Uw (« w » pour window) exprime la performance de la fenêtre prise dans son ensemble.
Il est également utile de s’intéresser au facteur solaire indiqué par la lettre « g » et exprimé en pourcentage. Il indique la capacité du vitrage à laisser pénétrer le rayonnement solaire et donc les apports énergétiques qu’il procure.
Enfin il faut savoir que le niveau de transmission lumineuse peut également varier en fonction des solutions retenues.
Selon le lieu, le dimensionnement et l’orientation des ouvertures, ainsi que selon les solutions de contrôle solaire associées le choix des fenêtres sera différent. Il peut-être pertinent de combiner sur un même bâtiment des fenêtres aux performances différentes.
Il existe aujourd’hui une grande variété de fenêtre plus ou moins élaborées et couteuses dont nous ne ferons pas l’inventaire. Il faut savoir que le rapport de performance est quasiment de 1 à 10 entre une fenêtre simple vitrage sur ossature médiocre (Uw = 6) et une fenêtre certifiée maison passive (Uw=0,7).
Illustration : Fenêtre « edition 4 » d’Internorm – Uw = 0,71. |